these pics

Une de mes photos et son histoire chaque jour. c'est tout.

one of my photos and its story everyday. that's it.

and my name is Quentin Cherrier
"Drague party" Martin CircusElysée Montmartre, Paris, avril 2007. Cette photo-là, je l’avais pas vue. Elle avait ,certes, attiré mon oeil, mais sans raison, à part esthétique. J’aimais ses trois plans et l’évolution de la lumière mais rien de plus. Elle faisait partie d’une grosse sélection de photos que j’avais envoyé à Erwann, alors Rédac-chef du magazine Redux. Il m’avait demandé un portfolio pour un de ses numéros et, bizarement, il choisit de la publier. Lorsque nous nous sommes rencontrés à Paris pour discuter de cette parution, je lui ai demandé pourquoi il aimait celle-là plus particulièrement. A ma grande surprise, il m’expliqua que cette photo était magique car elle représentait sur une seule image les trois phases de la drague en boite de nuit. “L’approche”, “l’échange de numéro de portable” et “le baiser”. Ah bah oui ! J’avais pas vu. Merde. D’un coup c’est devenu évident, comme le nez au milieu de la figure, la bêtise humaine et les chaussettes unies. Ma vision de l’image avait changé, en un instant. C’est pour cela qu’il ne faut pas effacer les images. Il faut les oublier dans un coin et y revenir quand elles, ou nous, avons mûri. Avec le temps, les impressions changent.

"Drague party" Martin Circus

Elysée Montmartre, Paris, avril 2007.

Cette photo-là, je l’avais pas vue. Elle avait ,certes, attiré mon oeil, mais sans raison, à part esthétique. J’aimais ses trois plans et l’évolution de la lumière mais rien de plus.

Elle faisait partie d’une grosse sélection de photos que j’avais envoyé à Erwann, alors Rédac-chef du magazine Redux. Il m’avait demandé un portfolio pour un de ses numéros et, bizarement, il choisit de la publier.

Lorsque nous nous sommes rencontrés à Paris pour discuter de cette parution, je lui ai demandé pourquoi il aimait celle-là plus particulièrement. A ma grande surprise, il m’expliqua que cette photo était magique car elle représentait sur une seule image les trois phases de la drague en boite de nuit. “L’approche”, “l’échange de numéro de portable” et “le baiser”.

Ah bah oui ! J’avais pas vu. Merde. D’un coup c’est devenu évident, comme le nez au milieu de la figure, la bêtise humaine et les chaussettes unies.

Ma vision de l’image avait changé, en un instant. C’est pour cela qu’il ne faut pas effacer les images. Il faut les oublier dans un coin et y revenir quand elles, ou nous, avons mûri. Avec le temps, les impressions changent.

  1. somewheredark a reblogué ce billet depuis thesepics
  2. thesepics a publié ce billet